Limitation et arrêt de thérapeutique active aux urgences

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La fin de vie n’est pas toujours perçue comme inéluctable par le patient et son entourage. Cela implique un recours très fréquent à l’hospitalisation et notamment aux urgences. Pourtant, dans certaines situations, la réanimation d’une défaillance semble plus relever d’une obstination déraisonnable que du service rendu au patient. Face à ces situations devenues désespérées, la seule alternative éthique à une obstination déraisonnable, remplaçant le terme d’acharnement thérapeutique semble être la décision de limitation ou d’arrêt de thérapeutiques actives (LATA), sous réserve qu’elle soit prise et mise en œuvre en respectant un certain nombre de règles.

Secourisme en cas de catastrophe

Les situations de catastrophe, quels que soient leurs types, peuvent nécessiter la mise en oeuvre du plan Novi-ORSEC1 avec mobilisation des secouristes, sous l’autorité du commandant des opérations de secours (COS). L’objectif est d’organiser les moyens humains et matériels dans le but de prendre en charge un maximum de victimes avec une qualité de soins la plus optimale possible.
Les secouristes interviennent selon les ordres ducommandant des opérations de secours (COS) à différentsniveaux de la chaîne des secours :
•à l’avant pour le ramassage et les premiers gestesd’urgence ;
•au niveau du point de rassemblement des victimes (PRV) et du poste médical avancé (PMA) ;
•et enfin au niveau des évacuations.

Pediatric hand fractures

Pediatric hand fractures are common childhood injuries. Identification of the fractures in the emergency room setting can be challenging owing to the physes and incomplete ossification of the carpus that are not revealed in the xrays. Most simple fractures can be treated with appropriate immobilization through buddy taping, finger splints, or casting. If correctly diagnosed, reduced and immobilized, these fractures usually result in excellent clinical outcomes. However, fractures may require operative stabilization if they have substantial

Je ne peux pas l’accompagner aux urgences ?

C’est vrai ça, pourquoi lorsque j’accompagne ma mère ou mon père, ma grand-mère ou mon grand-père, ma femme ou mon mari, on ne m’autorise pas à le suivre au sein des urgences ?

Lorsqu’on est à l’accueil des urgences, on est souvent confrontés à une partie de la famille qui accompagne un patient. Après tout, c’est normal. Dans notre box Accueil, on les laisse entrer. À la fois pour nous expliquer et pour qu’on leur explique aussi. Ou parfois répondre à des interrogations.

Sauf qu’après, au sein même des urgences, la famille ne peut plus suivre. C’est bien là le problème, pour eux. On leur explique, parfois plusieurs fois, certains comprennent et d’autres non. Ou on pense qu’ils ont compris et on se rend vite compte que non. Alors pourquoi on ne laisse pas entrer les familles ?